Les Voiles du Bonheur

 

Les Voiles du Bonheur

La chair s’éveille, ardente au feu des mots,

Je lis le ciel dans l’or de tes échos.

Allons là-bas ! Là où l’azur se livre,

Je sens des cœurs, tels des oiseaux, qui vibrent.


L’écume chante au seuil des vastes cieux,

Et tout s’embrase au reflet de tes yeux.

Aucun jardin, dans la mémoire tendre,

Ne retiendra ce cœur prêt à s’étendre.


Ô nuits de miel ! L’étoile douce éclaire,

Ma lampe danse au rythme de la mer claire.

Sur le vélin où le silence s’invite,

L’aube se pose, en robe d’or, limpide.


Et ni l’enfant bercé dans la lumière,

Ni le passé que le vent désaltère,

Ne détourneront l’élan de mon voyage,

Car ton regard me trace un doux sillage.


Ô grand voilier, balance ta mâture,

Lève l’ancre vers la divine nature.

Un doux frisson, joyeux comme un espoir,

S’élève encor dans l’onde du départ.


Et peut-être les mâts, dansant sous l’orage,

Seront les chants d’un céleste langage.

Mais point de peur, ni d’îles en silence,

Car ton amour m’accorde délivrance.


Ô mon cœur pur, écoute les guitares,

Les vents d’amour domptent les vieux barbares.

Le souffle chaud des doux tamariniers

Emplit l’azur de baisers parfumés.


Et dans l’éther où s’élève la brise,

Ton nom s’enlace aux voix des harmonies.

Mon âme fond comme un astre qui s’ouvre,

Au chant d’amour que ton sourire découvre.

Copyright © Régis-F- Au Fil de la Plume 🪶




Commentaires

la plume d'Eden a dit…
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